Fenêtre de ses yeux s’ouvrant sur l’infini

 

Fenêtres de ses yeux s’ouvrant sur l’infini
Regard clair se posant sur ce qu’offre la vie,
Bel oiseau sur la branche qui doucement pépie
Un nuage qui passe, tout comme au ralenti,

Le bruissement des arbres, caressés par le vent
Emportant avec lui les feuilles rouge-sang,
Une fleur solitaire se dresse fièrement
Pensant pouvoir encore lutter contre le temps,

Sur un fond de ciel bleu qu’a lavé un orage
Se dessine le vol de quelques oies sauvages,
Faisant juste un instant, arrêt sur cette image
Elle offre une humble pause, une escale au voyage,

Un papillon s’envole, fragile rescapé
En quête de la rose qu’il avait tant aimé,
La beauté de l’automne, offrant de doux reflets
Fait d’un très court moment, toute une éternité !

Fenêtre de ses yeux s’ouvrant sur l’infini
Regard clair souriant aux choses de la vie…

Poeme posté en 2012, écrit en 2009, merci FB de l’avoir retrouvé

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